Re!
Voilà la correction de la dissertation toute en couleurs! En espérant qu'elle vous sera utile pour bien assimiler la méthode. Encrez vous les tournures des "chapeaux" de parties et des transitions/CCL partielles... Vous devez trouver vos automatismes.
Cliquez ici.
Une dissertation bien rédigée selon les codes + de bonnes connaissances = une excellente note au bac.
Bon travail!
lundi 12 mai 2014
dimanche 4 mai 2014
Bonjour,
Je pensais avoir trouvé la vidéo c'est pas sorcier sur YouTube et pouvoir vous donner le lien mais c'est une collègue qui me l'a donnée.
J'essaye donc de vous fournir ici un lien Dropbox de la vidéo elle même:
Par contre, vous ne pourrez y accéder que d'ici une heure, le temps que le transfert se fasse sur le net.
Bon travail et bon dimanche.
mardi 29 avril 2014
Re bonjour!
Si vous souhaitez revoir les vidéos de ce matin et en voir d'autres sur d'autres thèmes, vous allez sur le site la financepourtous, dans l'espace enseignant, vous choisissez SES et vous fouillez!
Enfin, je n'ai pas réussi à mettre sur le blog la vidéo c'est pas sorcier sur la monnaie et les banques... Cependant, on la trouve très facilement sur Youtube en tapant "c'est pas sorcier les banques, les sorciers demandent des comptes".
Bon travail, ce chapitre c'est mon préféré, un des plus passionnants, j'espère qu'il vous a plu...
Alors, je vous dois pas mal de choses, s'il en manque une, n'hésitez pas à me le dire!
Tout d'abord, la vidéo que nous avions visionnée en cours:
Ensuite, l'article très complet de l'Expansion sur la déflation, je vous conseille de le lire (pour les plus courageux), de le feuilleter (pour ceux qui veulent se donner bonne conscience) et au moins de regarder les images (graphiques etc...) pour les plus flemmards! Cliquez ici
Si vous souhaitez revoir les vidéos de ce matin et en voir d'autres sur d'autres thèmes, vous allez sur le site la financepourtous, dans l'espace enseignant, vous choisissez SES et vous fouillez!
Enfin, je n'ai pas réussi à mettre sur le blog la vidéo c'est pas sorcier sur la monnaie et les banques... Cependant, on la trouve très facilement sur Youtube en tapant "c'est pas sorcier les banques, les sorciers demandent des comptes".
Bon travail, ce chapitre c'est mon préféré, un des plus passionnants, j'espère qu'il vous a plu...
vendredi 25 avril 2014
Bonjour à toutes et à tous!
Les vacances se terminent, pour se remettre en douceur dans une ambiance économique et sociale, je vous propose un article du figaro portant sur l'ouverture à la concurrence de certaines professions réglementées... Cela devrait vous faire penser à quelque chose que l'on a étudié... Non? Alors allez réviser votre cours sur le marché! Sans négliger pour autant le chapitre sur la monnaie, attention, une interrogation arrive bientôt, nous la programmerons lundi... Oui oui je vous vois déjà râler :
Cliquez ici pour lire l'article: http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/04/25/20002-20140425ARTFIG00006-la-france-veut-convaincre-bruxelles-qu-elle-s-attaque-aux-professions-reglementees.php
Je vous signale aussi un numéro très intéressant de l'Expansion (celui du mois d'Avril, il ne sera bientôt plus en kiosque) il y a un grand dossier sur la déflation (nous allons en parler mardi en TD), il y a aussi un article sur les investisseurs et les business angels...
Je vous dis à Lundi, j'ai hâte ;)
Bonne fin de vacances!
Les vacances se terminent, pour se remettre en douceur dans une ambiance économique et sociale, je vous propose un article du figaro portant sur l'ouverture à la concurrence de certaines professions réglementées... Cela devrait vous faire penser à quelque chose que l'on a étudié... Non? Alors allez réviser votre cours sur le marché! Sans négliger pour autant le chapitre sur la monnaie, attention, une interrogation arrive bientôt, nous la programmerons lundi... Oui oui je vous vois déjà râler :
Cliquez ici pour lire l'article: http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/04/25/20002-20140425ARTFIG00006-la-france-veut-convaincre-bruxelles-qu-elle-s-attaque-aux-professions-reglementees.php
Je vous signale aussi un numéro très intéressant de l'Expansion (celui du mois d'Avril, il ne sera bientôt plus en kiosque) il y a un grand dossier sur la déflation (nous allons en parler mardi en TD), il y a aussi un article sur les investisseurs et les business angels...
Je vous dis à Lundi, j'ai hâte ;)
Bonne fin de vacances!
lundi 3 mars 2014
Comme promis voilà les corrections dues... Bon travail et si vous voyez ce message ce soir: ramenez votre manuel demain et faites passer l'info au max!
A demain!
A demain!
Doc 2 p 122
1.
La prise en charge de la sécurité extérieure d’un pays est coûteuse. Si la
demande existe bel et bien, l’offre connaît une réelle carence due au fait
qu’aucune entreprise privée ne prendra en charge une activité qui ne rapporte
rien, puisque la divisibilité et l’exclusion sont impossibles à mettre en
oeuvre.
Il
revient donc aux pouvoirs publics le soin de fournir à la population ce bien
(service) collectif.
2.
En revanche, les pouvoirs publics peuvent se poser la question de l’exécution
de cette mission : est-ce à l’État de « produire » lui-même ce service, ou bien
peut-il en confier la mission au privé ?
L’État
peut ici choisir la première solution et faire exécuter cette mission par des
militaires relevant de l’administration publique ; il peut aussi choisir de
faire (partiellement) exécuter cette mission par des sociétés privées qui
travailleront sous contrat avec l’État (cf. encadré « Le saviez-vous ? »).
Bien
que l’étude de la notion de service public ait disparu des programmes, on
pourra faire une brève allusion à la manière dont a été pensée la gestion des
services publics au niveau européen.
En
conclusion, on pourra souligner que la défaillance initiale du marché dans un
domaine particulier n’est pas un obstacle totalement rédhibitoire au choix de
sa réintégration partielle.
Doc 4 p123
1.
L’expression « droits à polluer » est ambiguë car elle ne
signifie aucunement que les entreprises ont le droit de polluer autant qu’elles
veulent, mais plutôt l’inverse. Les termes « permis d’émission », « crédits
carbone » ou « permis négociables » sont plus proches du mécanisme mis en jeu.
2.
Mécanisme du marché des permis à polluer : l’État, après
avoir fixé un seuil global maximal de pollution, répartit des droits entre les
entreprises ; une entreprise peut utiliser elle-même ce droit ou le revendre au
plus offrant (marché) ; l’entreprise dont le coût de réduction de la pollution
est supérieur au prix de marché de ces droits cherchera à acheter la quantité
de droits nécessaires, tandis que l’entreprise qui a un coût de réduction de la
pollution inférieur au prix du droit revendra son droit et fera la dépense
nécessaire à la réduction de sa pollution. Grâce à l’introduction de ce
mécanisme de marché, le coût de la dépollution sera moindre pour l’une comme
pour l’autre, alors que la dépollution globale sera identique. Ce mécanisme sera
d’autant plus incitatif en termes de dépollution que les droits alloués sont en
quantité limitée ; à l’inverse, une grande quantité de droits alloués en fait
baisser le prix de marché et l’incitation devient nulle à la limite.
3.
L’État aurait pu prendre des décisions administratives contraignantes
(interdictions, normes) ou d’autres incitations économiques sans recourir au mécanisme
de marché (taxes, subventions).
En
conclusion, on pourra souligner que le marché, initialement défaillant à prendre
en compte les externalités, est par conséquent réintégré dans ce mécanisme.
Faire le point p123
L’exercice
revient, de manière très simplifiée*, sur trois des mesures que peut prendre
l’État face à la pollution afin de montrer que le mécanisme du marché de permis
à polluer est le moins coûteux.
1.
Interdiction au delà de 50 t : Clairvaux :
50 t x 500 € = 25 000 € et Chatelest : 50
t x 200 € = 10 000 €
2.
Taxation au-delà de 50 t : le montant de la taxe
est laissé au choix de l’élève afin de permettre des variantes dans les calculs
; il devra toutefois être supérieur à 200 €, sinon aucune entreprise n’a
intérêt à dépolluer, ce qui n’est pas le but de la présente taxe ; à titre
d’exemple pour 400 € :
Clairvaux
paie la taxe (400 €) plutôt que de dépolluer
(500
€) : 50 t x 400 € = 20 000 €
Chatelest
dépollue (200 €) plutôt que de payer la taxe (400 €) : 50 t x 200 € = 10 000 €
3.
Marché des permis à polluer avec octroi d’un quota de 50 t
négociables :
Clairvaux
: 350 € (prix du marché) < 500 € (coût de dépollution) donc Clairvaux
utilise ses 50 t de droits et achète à Chatelest des droits pour les 50 t
manquantes : 50 t x 350 € = 17 500 €
Chatelest
: 350 € (prix du marché) > 200 € (coût de dépollution) donc Chatelest
dépollue 100 t
(100
t x 200 € = 20 000 €) et vend à Clairvaux ses 50 tonnes de permis (50 t x 350 €
= 17 500 €), ce qui au final lui revient à (20 000 € – 17 500 € =)2 500 €.
Conclusion
: À dépollution égale (100 t), la
solution globalement la moins coûteuse est la n° 3 (17 500 + 2 500 = 20 000 €)
par rapport à la n° 1 (25 000 + 10 000 = 35 000 €) et à la n° 2 (20 000 +
10 000 = 30 000 €).
lundi 16 décembre 2013
La synthèse gagnante.
Voici la synthèse de Maud et Sarah qui j'espère n'ont pas mangé tous les kinders aujourd'hui!
Elle est complète et répond bien aux consignes données dans le fichier de documents donc ajoutez la au cours en plus de la votre.
Elle est complète et répond bien aux consignes données dans le fichier de documents donc ajoutez la au cours en plus de la votre.
L’entreprise,
pour maximiser ses bénéfices, doit mettre en œuvre ce que l’on appelle la
coopération.
Ce
processus est l’action de participer et de collaborer à une action commune. Les
salariés de l’entreprise en question coopèrent sous deux formes
différentes :
-
la
coopération volontaire : les salariés collaborent par plaisir, intérêts,
dans un but commun. Ils peuvent être motivés par les projets de l’entreprise ou
dans l’espoir d’en retirer un gain (primes par exemple). Ils adhèrent donc à
l’esprit d’équipe.
-
La
coopération involontaire : imposée par le contrat de travail qui fixe
l’ensemble des devoirs des salariés. Cette collaboration permet aux individus
de s’organiser pour présenter collectivement leurs revendications auprès de
l’employeur.
Il
existe trois types d’action du salarié, décrits par Albert Hirschman que sont
« loyalty », « Exit », et « Voice », ces deux
derniers remettants en cause la coopération.
Effectivement,
les salariés peuvent décider de démissionner (Exit) ou de revendiquer (Voice).
De plus, la coopération peut entraîner une mauvaise compréhension entre
salariés, de l’égoïsme, ou une implication qui peut être perçue comme
intéressée par les collègues. Par ailleurs, si la coopération est défaillante,
des risques d’échec sont inévitables. Prenons l’exemple d’ARAMIS, où la RATP
avait pour projet de moderniser le métro avec des petits véhicules automatisés
qui circuleraient en continu. C’est en raison des confrontations entre les
différents acteurs impliqués, que la RATP s’est vue abandonner le projet
puisqu’il aurait abouti sur une sorte de VAL, le métro de Lille, le seul qui
n’appartient pas à la RATP.
La
coopération dans l’entreprise est donc importante mais elle reste limitée. La
mauvaise utilisation de ce processus peut conduire à l’échec et entraîner des
conflits au sein de l’entreprise.
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